Cheveux crépus, arrêtons le massacre !

Défrisage et fibromes utérins

Sous le nom de Sandra Ganneval, Miss Grain de Poivre écrit également des romans et des nouvelles que vous pouvez retrouver à cette adresse :

http://sandra-ganneval.blog4ever.com/

 

 

 


J'ai trouvé cet article à cette adresse : http://sospourunmondemeilleur.blog.tdg.ch/tag/phtalates

Il présente une étude réalisée aux Etats-Unis sur le lien entre utilisation de produits défrisants et fibromes utérins.

Inquiétant, non ?

 

"22/09/2012

Ca vous défrise ?

Le léiomyome en question !

 

Le fibrome utérin est une tumeur bégnine responsable d’un nombre important d’hystérectomie, soit l’ablation totale ou partielle de l’utérus.

 

Le saviez-vous ? Les femmes noires sont deux fois plus touchées que les autres populations par cette affection.

 

Une étude s’est penchée sur cette particularité et est parue dans l’American Journal of Epidemiology (American Journal of Epidemiology – vol. 175, no5, pp 432-438). Elle affirme que les défrisants capillaires sont un facteur de risque important.

 

Les défrisants sont utilisés par des millions de femmes noires et sont susceptibles de les exposer à divers produits chimiques et également à des accidents par des lésions du cuir chevelu et des brûlures.

 

23’580 femmes noires américaines âgées de 35 ans en moyenne ( 20 à 70 ans) ont été suivies pendant plus de dix ans.

 

Dans cette étude sur la santé des femmes noires, les auteurs ont évalué l'utilisation de défrisant en ce qui concerne l'incidence des léiomyomes utérins.

 

En 1997, les participantes ont rendu compte de l'utilisation de défrisant (âge à la première utilisation, la fréquence, la durée, le nombre de brûlures, et le type de formulation).

 

De 1997 à 2009, 23.580 femmes préménopausées ont donc été suivies, ce qui représente plus de dix ans.

 

7'146  léiomyomes ont été diagnostiqués, l'âge de début de l'utilisation des défrisants ne semblant pas jouer de rôle.

 

L’étude a pu mettre en évidence que 94% d'entre elles utilisaient des défrisants, dont 33% plus de sept fois par an et 9% une à deux fois par an.

 

Le risque de tumeur augmentait proportionnellement avec la fréquence et à la durée d'utilisation de ces produits, (risque accru de 20% environ en cas d'utilisation plus de sept fois par an).

 

Un facteur de risque supplémentaire a été mis en évidence, il dépendait aussi du nombre de brûlures du cuir chevelu.

 

La présence de phtalates dans ces produits pourrait être mis en cause entre autres substances toxiques.

 

Vous pouvez vous assurer que votre produit ne contient pas de phtalates en vérifiant sur ceux-ci la composition. L’ajout de phtalates sera retrouvé sous ces appellations :

 

Dibutylphtalate (DBP) et Diethylhexylphtalate (DEHP)

 

ONG SOS pour un monde meilleur

Santé toxiques"

 

A lire également : 

 

http://www.beaute-ebene.com/pages/sante-health/defrisant-et-fibromes-une-etude-inquietante-hair-relaxers-and-fibroids-a-worrying-study.html

 

http://www.djibcenter.com/lifestyle/elle/la-verite-sur-les-defrisants-lets-go-natural

 

http://stopthelye.blogspot.fr/2012/10/fibrome-un-probleme-feminin-mais.html

 

Lire aussi cet article sur rue89, le lien ne serait pas avéré mais le questionnement perdure. A quand des recherches en Europe à ce sujet ?

 

http://rue89.nouvelobs.com/2014/02/24/lien-entre-produits-defrisants-fibromes-uterins-si-simple-250051

 

 

 

Si cet article vous a plu, vous êtes libre de le partager.

 

 

 

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disponible en version papier noir et blanc sur AMAZON et sur lulu.com

 

 



18/11/2012
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